Guten tag,

Rapide billet pour remercier d'abord le public venu en "masse" samedi dernier écouter à l'Udo à Paris, la branche supérieure à 1m80 de la Mannschaft de {tr/pr}. 2km de Currywurst et 20 hectolitres de bière ont été vendus grâce à Très Primitive Musique... {tr/pr} sera peut-être bientôt l'idole de vos supermarchés ! 


                                    {tr/pr} : l'angoisse des jeunes ménagères !

Après le "travail", la branche "grande" de {tr/pr} est allée se jeter dans la foule du Rex, pour danser sur la musique des romantiques associés, de 3 des labels préférés de Très Primitive Musique: Kill the dj-Chloé,  Kompakt-Superpitcher et  Bpitch-Sascha Funkecelui qui a le plus retenu notre attention, c'est biensûr le plus charismatique d'entre eux, l'homme qui a réinventé le coiffage d'un revers de la main, celui par qui la mèche a fait son apparition dans l'espèce humaine. Je veux bien entendu parler de la moitié du duo de super héros de la musique électronique le "Super" du Supermayer, Aksel Schaufler aka Superpitcher. 

                                         Superpitcher : "the Dark Knight"


D
ébarqué aux environs de 2h du matin derrière les tournes disques, il nous a d'abord offert un set d'une heure et demi où se sont côtoyés quelques bons morceaux du moment : Grease - It's a fine line (Ivan Smagghe et Tim Parris)
, Hungry for the power - 
Azari & III
ou encore  Rollerskate - Matias Aguayo. Mais l'un des meilleurs moments de ce premier set (remporté 6/2) fut certainement Electric de Quince...
 

                        Fred. Dehu + Ben. Poelvoorde + Marina Fois = Superpitcher

Ensuite Sascha Funke qui remporte haut-la-main (comme souvent) le trophée des pupilles les plus dilatées de la cabine des artistes, s'est d'abord distingué par un pain d'environ une minute lors de son entrée en scène. Toutefois, le reste de son set (3h30->5h) fût à la hauteur (comme souvent aussi), nous lui pardonnons donc volontiers ses écarts . 

Puis vers 5h le dancefloor se vide petit à petit... c'est l'heure de récompenser les braves. Le trio se lance dans un dernier sprint de 2h où il s'échange les platines tous les 2-3 morceaux; et là, c'est une sorte de surenchère dans la qualité, chacun met la perle qui écrasera celle du précédent... Bien évidemment, dans ce genre de moments, jambes et cerveau perdent la raison, et se laissent emporter par le tourbillon des fréquences. Impossible de reconnaître le moindre track, juste le bonheur de profiter de ces instants rares où les artistes sont à peine moins nombreux que les danseurs. Mais leurs sourires, inversement proportionnels au nombre de spectateurs, trahissent le plaisir qu'ils ont, d'avoir affaire à des amateurs de leur art. Ils se lâchent, mettent les morceaux qu'ils sortent rarement de leur sac. C'est la remise des tableaux d'honneur pour les plus assidus des clubbers. Et dans cet exercice le plus généreux s'appelle encore Superpitcher. La musique finit par s'arrêter, il est déjà 7h! Danke schoen Herr Schaufler et tant pis pour l'heure...


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